Restaurant à Lanas

Hôtel Restaurant à Lanas

Le restaurant Les Voûtes à Lanas en Ardèche, vous accueille de Mai à Septembre sur sa terrasse ombragée place du village. Nous servons un menu Ardèchois qui comme sont nom l'indique vous fera découvrir les spécialités de l'Ardèche, et des classiques de la cuisine française comme l'Entrecôte, l'Escalope de veau aux cèpes ou les Moules-Frites.

Terrasse restaurant Lanas

pour vos repas en terrasse tout l'été en sud ardéche dans le joli village de Lanas près d'Aubenas et Ruoms

Vous êtes ici : AccueilHistoire de Lanas par M. Peyrard

Histoire de Lanas par M. Peyrard

47-Les Guyanais de Lanas

Nous avons trouvé trois personnes natives ou enterrées à Lanas qui ont été à Cayenne où sur le chemin d’y aller.

Pierre Duffet –


Fils de Pierre et d’Anne Loyrion il était né à Lanas le 28 juin 1830 ses parents ayant 40 ans tous les deux.
On ne sait pas pourquoi il fut condamné mais on l’embarquât sur un bateau en partance pour la Guyane en 1855. Il mourut à bord avant de quitter Toulon le 18 juillet 1855 à midi. Il est dit inscrit dans le rôle d’équipage N° 113 en qualité de transporté pour la colonie pénitentiaire de la Guyane. Le navire par ironie du sort s’appelait « La Fortune ».
La transcription eût lieu le 24 mai 1856 sur le registre de Lanas avec interdiction de communiquer l’acte à qui que ce soit afin de protéger l’honneur de la famille.

Pierre Chapet –


Né le 31 janvier 1884 à Lanas il était le fils de Pierre et de Marie Fontanet. Ce couple eut encore 4 filles et 1 garçon. Seuls 1 fille et les 2 garçons vécurent au delà de l’enfance.
Pierre allât en Guyane sûrement pour y travailler et il y mourut. 

Henri Charrière –


Né en 1906 mais pas à Lanas c’est le célèbre «  Papillon » Fils de Joseph et de Marie Louise Tierry  il perdit sa mère jeune. Elle décéda le 7 octobre 1917 alors que son mari, instituteur à Pont d’Ucel était mobilisé. Henri allât à l’école à Lanas où sa tante était institutrice et ses grands-parents à la retraite. Tous ses petits camarades se souviennent de lui comme un garçon turbulent et brutal. Devenu adolescent il était la terreur des jeunes filles. Antoinette Sarroul se souvient qu’il les obligeait à danser avec lui lors des fêtes votives et les giflait en cas de refus. Un jour où avec ses copines de la fabrique elles s’étaient déguisées pour un bal avec des emballages récupérés à la soierie il les chahuta et en renversa une sans mal heureusement car elles s’étaient rembourrées comme Bibendum. Mais Antoinette n’osa pas retourner  le soir au bal pour une remise du prix du meilleur déguisement.
Henri a voulu être enterré à Lanas à côté de sa mère.

Article publier sur www.Lanas.fr - Ecrit par Mr Peyrard - Reproduction interdite sans accord.

46-Les bronzes de Lanas

Ils ont été découverts aux environs des années 1950 par Monsieur Georges PACAUD habitant Bollène et prospectant les plateaux calcaires entre Lussas et Voguë.
Ils se trouvaient dans une petite grotte ouverte du massif rocheux situé rive droite de l’Ardèche à environ 500 mètres en aval de Lanas.
Partit en Allemagne ce chercheur fit parvenir ses trouvailles à des confrères en France qui, après études, les déposèrent au musée de la préhistoire à Orgnac dans l’Ardèche.
Ces objets, anneaux bagues, spirales, pendeloques et une hache, tous en bronze, présentent un grand intérêt :

Anneaux bagues et spirales.


Il y a deux spirales que rien ne permet de dire qu’elles faisaient partie du même objet et de les assimiler aux pendeloques spiralées bien connues dans le bronze ancien rhodanien.
On ne peut dater les anneaux bagues car ils sont atypiques.
La pendeloque cassée dont la section plan convexe résultant de la coulée dans un moule selon une technique primitive fait penser à celles à deux ou trois anneaux datables du bronze ancien comme celles des gorges de la Cèze.

Les bracelets.


Ils sont, avec leur section ronde ou plan convexe, bien représentés en Languedoc où on les classe dans le bronze moyen. Ces parures sont souvent lisses mais de nombreuses sont gravées de hachures ou de chevrons comme à Brissac (Hérault) ou dans le Gard. L’Ardèche en a peu livré comme à Lussas, Pailharès ou Gras (ces derniers comportant un renflement terminal annonçant les oreillettes des bracelets de l’extrême fin du bronze. 

La pendeloque.


Elle est ovale à olive terminale, forme rare et dont c’est le troisième exemplaire connu.
Les deux autres proviennent du Gard (Meyrannes et Tharaux) bien datées du bronze moyen et on peut dire que celle de Lanas en est aussi. On peut les attribuer à une production locale.

La hache.


Cet objet néolithique est abondamment représenté en Languedoc et on le classe dans le type Rousson-Peyroche (41 haches de ce type) du bronze ancien le plus récent (1700/1500 avant J.C.) La forte densité en Ardèche sud, Gard et Hérault fait penser à un foyer central d’où les production auraient essaimé.
On note une forte concentration de la « civilisation du Rhône » du bronze ancien.

45-Archéologie à la préhistoire

prehistoire1

Les habitats préhistoriques furent importants sur le plateau des Gras de Lanas datant des époques néolithiques, chalcolithique et de l’âge du bronze.
De nombreux outils, objets d’ornements, poteries, etc., découverts par les préhistoriens tels que le docteur Jullien, Monsieur Montjardin, Monsieur Saumade, Monsieur Mouyon, Monsieur Huchard, Monsieur Chiron, se trouvent dans des musées et notamment dans celui d’Orgnac. 

prehistoire2

D’abondantes tombes préhistoriques en forme de caissons formés par de grandes dalles de pierre locale et parfois recouvertes de pierraille ont été fouillées. Les bulldozers qui aménagèrent le terrain de l’aérodrome de Lanas soulevèrent plusieurs de ces grandes dalles recouvrant une tombe. De nombreuses restent à découvrir.

prehistoire3

L’abbé Maurice Allignol ancien curé de Lanas a pris des photos de ces vestiges sur le plateau des Gras tel un oppidum Celte (village fortifié) sur le versant de la colline, une tombe sur les Gras de Balazuc et une construction préhistorique.

Article publier sur www.Lanas.fr - Ecrit par Mr Peyrard - Reproduction interdite sans accord.

44-Les maquisards à Lanas

Dans le hameau des Salles près de Balazuc le Sieur Tastevin déterra un jour un sarcophage au cours d’un labour. Comme les Salles dépendaient de Balazuc pour le civil et de St Maurice pour le spirituel il fut ramené dans l’église de cette dernière paroisse ou il resta plusieurs siècles.

  maquisards

En 1793 le curé de St Maurice décréta qu’il s’agissait d’un monument païen et s’avisa de le détruire. Il fractura le devant du cercueil en trois morceaux et cassa des têtes de personnages. L’identification des scènes bibliques n’en fut que plus difficile mais on les a interprétées comme des épisodes de la vie de St Pierre.

 
En 1847 Monseigneur Guibert accomplit une visite canonique à St Maurice et demande au curé de vendre le sarcophage à un musée compte tenu de sa valeur archéologique et en 1857 le sarcophage partit pour Lyon bien que les habitants du village aient refusé de le porter jusqu’à la charrette. Formé d’un seul bloc de marbre blanc il date du IVe siècle et il figure au musée St Pierre de Lyon sous le N° 764.
Malgré les nombreuses versions des spécialistes on ne sait pas de qui il était la sépulture et il est totalement muet sur son histoire.
Voici l’explication des sept scènes proposées pas Mgr Vilpert :

Première scène : Notre Seigneur, accompagné par un apôtre, ressucite le fils de la veuve de Naïm en touchant de sa houlette la momie couchée sur le sol.

Deuxième scène : Daniel accompagné d’un élève empoisonne le dragon dont il ne reste plus que la partie inférieure. Il était enroulé autour d’un petit arbre.

Troisième scène : Le Christ accompagné par un apôtre guérit le paralytique en lui ordonnant, la main étendue, de s’en aller avec son lit. Au dessous de la main on aperçoit le paralytique guéri emportant son lit.
Quatrième scène  ci-contre : Le Seigneur Jésus annonce au chef des apôtres son triple reniement : c’est ce qu’indique le coq visible par terre face à Pierre.

Cinquième scène : Le Seigneur guérit l’aveugle présenté par saint Pierre.

Sixième scène :deux soldats viennent arrêter le chef des apôtres que l’un d’eux désigne de la main.

Septième scène : représentation de la chaire de Pierre. Celui-ci est en train d’enseigner tenant le rouleau des écritures à la main

Une copie en résine blanche du sarcophage se trouve à Balazuc au rez-de-chaussée de la mairie (photo ci-contre)

St Maurice possède encore un reliquaire en bois qui est peut être aussi ancien.

Article publier sur www.Lanas.fr - Ecrit par Mr Peyrard - Reproduction interdite sans accord.

43-Peuplement du vieux village

Nous avons recherché sur les registres cadastraux dans les archives de Lanas quels étaient les propriétaires des maisons du vieux village fin du 19e, début du 20e siècles. Cela représentait 70 parcelles. Propriétaire ne signifie pas habitant.
Voici le résultat de nos travaux en se référant au cadastre de 1813 qui a servi selon notre enquête jusqu’en 1931.
Les dates ne sont pas à 100% exactes car mal indiquées sur les matrices cadastrales.
De plus l’ordre de succession des divers propriétaires est quelquefois difficile à établir surtout dans les cas d’héritages où la parcelle a été partagée car le cadastre n’indique qu’un unique numéro. Par exemple si la parcelle N° 231 a été divisée en deux on ne trouve presque jamais ce partage qui devrait être indiqué par les N° 231 et 231 bis. 

805 :  était en 1911 la propriété de jean Antoine Chabourlin époux de Marie Virginie Jouve originaire d’Ailhon près d’Aubenas décédée en 1878. Ils eurent 4 enfants dont un mourut à 9 ans. Une fille Marie Magdeleine resta célibataire. Berthe Delphine se maria avec Joseph Delorme d’Avignon. Frédéric Charles se maria avec Marie Uranie Maurel. En 1923 une partie fut à Edouard Chabourlin. En 1931 elle fut acquise par Marcel Faure

806 : était à la famille Boissin depuis 1847. Cette famille a disparu. En 1870 elle fut pour partie à Calixte Boissin époux Adèle Feuillet, en 1891 à Edouard Régis Chabourlin.

807 : à l’origine à Guillaume Borie passa aux Mazoyer. Claude en 1877 puis en 1882 à Pierre époux de Marie Louise Heyraud qui est le père de Cécile Alice et le grand père maternel de Marie Antoinette partie à Cucuron où elle est mariée avec Gilbert Aimard. Plus tard Pierre vint habiter rue du Vallat à côté de la maison 822 face à la 821 indiqué sans maison sur le plan.

808 : à Pierre Boissin en 1847 puis à Jean Charbonnier de Balazuc passa à Jean Philippe Jaussin époux de Fanie Charbonnier en 1895. Ce couple eut un fils Joseph qui épousa Adrienne Chabrol dont la petite fille Jeanne fille de Marcel devint Madame Francis Vincent.

809 : en 1851 à Louis Chambon passa à Claude Mazoyer en 1877 On pense que ce Claude était le frère de Pierre (Voir maison 807) qui était célibataire.

810 : était à Etienne Boissin puis à Barthélémy Sabaton en 1828. Elle fut rachetée en 1882 par Joseph Bonnet maréchal ferrant dont le fils Joseph fut plus tard hôtelier sur la place et qui eut trois enfants : Joseph, Georges et Simone. 

810 bis : fut achetée aussi par Joseph Bonnet fils en 1927 semble-t-il à la commune qui l’avait depuis 1828.

811 : c’est le château de Lanas qui était à Barthélémy Sabaton qui l’a transmis à Pierre Sabaton et Henry Mayras. En 1878 Henri Chabourlin (Tailleur) l’acquît et enfin elle fut à Joseph Bonnet vers 1882 pour partie qui est encore l’hôtel mais une autre partie (Contenant la poterne) fut acquise en 1931 par Marcel Faure et c’est un restaurant géré par son petit fils Philippe Rivière.

812 : En 1829 était à Jeanne Maurin, en 1871 à Antoine Chabourlin et en 1875 à Etienne Rourissol époux de Victoire Vigne. Donation partage en 1904 entre les enfants de Victoire Vigne, au décès d’Etienne dit Jean son époux, entre ses enfants Jean dit Rémi époux de Berthe Chabourlin, François époux d’Augustine Grivet, Emilie épouse Rourissol et Charles boulanger à Marseille époux Célestine Echalier. Marie Louise Rourissol dite « La pépée » est la petite fille de François et Edmond Peyrard auteur de ces lignes le petit fils de Jean dit Rémi. En 1923 au décès de Victoire l’étage de la maison passa à François, une partie du rez-de-chaussée à Charles qui la prêta à Jean dit Rémi pour en faire son atelier de menuiserie.

814 : En 1842 à Elisabeth Coyras, en 1868 à Jeanne Bauzon, vers 1875 à Etienne Rourissol, en 1923 à François Rourissol époux Grivet (Voir 812)

815 : En 1840 à Etienne Coyras, en 1882 à Henri Froment dont le fils Casimir était décédé en 1856. En 1899 à Henri Emile Froment petit fils époux Rosalie Pigeyre.. Ce couple eut 8 enfants dont 3 vivants : Marie Emilie se maria et partit à Aubenas, Casimir Henri partit à Pradon et Eulalie partit à Sète après mariage. La maison passa ensuite aux Rourissol qui avaient déjà les 812 et 814. En 1923 elle était à François Rourissol époux Grivet (Menuisier) 

816 : en 1856 aux héritiers de guillaume Chazalon époux Rose Duffet. Le seul enfant resté à Lanas sur 7 vivants est une fille, Marie Brigitte épouse Maurice Chabourlin qui eut un seul enfant vivant : Venance Marie épouse Bonnardel de Livron qui sans doute partit de Lanas. En 1933 elle fut à Henri Jean Chabourlin négociant à Largentière et Louis Félix Ranchin.

817 : en 1872 à Jean Chabourlin. En 1881 en indivision des héritiers de Jean Chabourlin et Rosalie Boissin : Rose Chabourlin célibataire et Henri Chabourlin époux Mounier. En 1885 en indivision entre Régis Victorin Chabourlin épicier à Aubenas et sa mère Virginie Chabert veuve de Jean Chabourlin dit boutiquier, tisserand. En 1896 à Joseph Chabourlin fils de Virginie Chabert époux de Marie Constant dont le petit-fils Pierre possède encore la maison en 2003.

818 : en 1837 à Bonnet née Boissin, en 1847 à Guillaume Mayras, en 1873 maison et sol à Etienne Amblard de la Chapelle. En 1874 à Prosper Soboul (Maison) En 1902-1908 à Henri Rivière.

819 : en 1872 à Benjamin Barthélemy Cardinal fils de François et Anne Charousset (Maison et sol), en 1875 à Alexis Cardinal. En 1882 maison à Etienne Moynier (chez Monsieur Briand moulinier à Saint-pierre sous Aubenas) et le sol en 1914. En 2003 la maison est aux Rivière.

820 : En 1827 à François Meyras, puis Henri Etienne Meyras époux Mestre. (Maison et sol) En 1874 à Valentin Théodore Chabourlin époux Léontine Meyras, arrière grand-père d'Edmond Peyrard auteur de cette étude.

821 : En 1848 à Jean Baptiste Chabrol (Maison), en 1866 à Jean Galline, en 1869 à Claude Chabourlin, en 1885 à Marie Chabourlin mineure, en 1888 à Félicien Mayras négociant à Marseille, époux Antoinette Mayras. Le sol en 1894 à Mathilde Loyrion veuve Henry Ozil qui eut un fils Albert décédé en 1922 époux Marie Joséphine Feuillet qui habita là. En 1902-1908 à Henri Rivière époux Auzas (Le sol) ; il y mettait son cheval puis la partie médiane de la maison. En 1913 une partie fut à Antoinette Mayras ouvrière en soie. Cette maison resta longtemps inhabitée et après la guerre d’Algérie y vint un pied noir dans la partie donnant rue du Vallat. Mais le partie côté intérieur du village fut achetée par Pierre Mazoyer en 1882.

822 : sol et cour à Guillaume Pigeyre électricien à Vals. Pierre Mazoyer l’acheta par la suite en 1882.

823 : en 1853 à Jean Roumanet, en 1854 à Etienne Coyras puis à Hyppolite gendre Eldin en 1875. En 1882 à Philippe Coyras (Maison et sol), en 1913 à Etienne Rourissol. Puis en 1925 à Léopold Vidal, son épouse Adèle Mazoyer et leurs trois enfants Emile, Jeanne et Victorin. Ce dernier après une carrière d’agent de police à Constantine (Annaba de nos jours) en Algérie entrecoupée par cinq années de captivité en Allemagne se retira dans la maison paternelle au début de sa retraite.

824 : en 1828 à Jean Boissin (Cour), en 1882 à Xavier Duffet (Maison et sol) et en 1901 à Anne Lucie Duffet.

825 : en 1828 à Jean Boisson (Maison avec 824 comme cour), en 1834 à Mariette Rourissol, en 1869 à Xavier Duffet, en 1882 à Xavier Duffet époux Lucie Auzas (Maison et sol) Ce couple eut 12 enfants dont 2 jumeaux qui moururent tous jeunes sauf deux. Un seul est connu : Anne Lucie épouse Jean Henri Tastevin de Lanas en 1res noces puis Laurent Bon en 2e noces. En 1901 Victorin Frédéric Soboul eut la cour et Anne Lucie la maison. En 1921 à Auguste Siméon en partie.

826 : en 1829 Jean Dupuy adjoint, en 1833 Henri Jacques Mayras époux Arsac (Maison), en 1882 Prosper Soboul lui venant de Louis, en 1901 à Victorin Soboul, en 1913-21 à Auguste Siméon. Ce fut la maison des religieuses de Lanas.

827 : déjà en 1813 à Etienne Masclès natif de Saint Laurent de Bains époux de Marie Guérin (Maison, sol et cour), en 1849 à Hilaire Chabourlin époux Jeanne Auzas de Balazuc. Cette dernière en hérita de sa grand tante Marie Guérin. Hilaire et Jeanne sont des ancêtres maternels d'Edmond Peyrard auteur de ces lignes. Le couple n’y habita sûrement pas ayant acheté récemment la maison cadastrée N° 751 rue du Vallat. En 1881 à Valentin Théodore Chabourlin leur fils époux Léontine Meyras. Elle fut plus tard habitée par les religieuses de Lanas. 

828 : en 1849 à Pierre Chapet (Maison et sol), En 1893 à Vincent Arlaud (Maison et sol) En 1901 à Victorin Soboul, en 1932 elle appartenait à Marie Louise Soboul de Saint-Geneste de Bozon et à Louis François Sapède époux Soubeyrand. Cette maison a abrité pendant longtemps l’école libre.

829 : en 1831 à Jacques Martin, en 1869 à Vincent Arlaud, en 1922 elle fut achetée avec la cour au curé Calixte Bruchet par Joseph Archimbaud propriétaire à Vogüé. Ce fut très longtemps la cour de l’école la maison ayant été démolie.

830 : en 1867 à Antoine Chabourlin (Maison et sol) En 1891 à la commune.

831 : c’est la chapelle Saint Eustache. Un document datant de 1154 dit que l’évêque de Viviers la donna en faveur de l’abbaye de Saint André le Haut de Vienne. En 1821 la chapelle ruinée est restaurée par la confrérie de Saint Eustache et la main d’œuvre et les matériaux sont fournis sous la direction de la Fabrique au moyen de quêtes. La fabrique ou conseil de fabrique est l’ensemble des clercs et des laïcs chargés de l’administration des fonds et revenus affectés à la construction, l’entretien d’une église. Le 12 octobre 1844 Antoine Chabourlin consent à échanger cette maison contre une terre cédée par la Fabrique (Acte signé devant Notaire) En 1861 cette chapelle appartient  encore à la commune de Lanas (Maison) et le 18 janvier 1889 le conseil municipal se pose la question de l’aliéner (s’en défaire) car la Fabrique s’en est toujours occupée. En 1911 c’est une masure et en 1914 décision est prise de la vendre. Le curé Dupuy s’en porte acquéreur pour 150 francs et l’affaire est conclue avec l’accord du préfet et le rapport d’un expert. Elle resta plus de 60 ans propriété du curé et se trouve maintenant avec l’ancienne école être un appartement privé entièrement rénové.

832 : en 1873 à Etienne Vernet (Maison et sol), en 1904 à Ernest Tastevin époux Loyrion. Ce couple eut trois enfants dont Louise Pauline vécut et épousa Pierre Chapet et mourut en 1930. En 1904 à Jean Loyrion fils du Corse (On disait aussi l’Escorse) Cette maison fut acquise plus tard par René Bessat époux Ginette Ranchin.

833 : en 1882 à Firmin Mazoyer fils de François (Domestique) et de Victoire Auriol. Ce Firmin époux Louise Daumas décéda en 1891. Il eut 3 enfants dont 2 filles vivantes : une qui quitta Lanas et l’autre dont on perd la trace. Mais la maison resta chez les Mazoyer car François remarié à Rosalie Ollier eut un demi frère à Firmin appelé Ludovic marié à Clémentine Chabert et qui eut 3 filles bien connues à Lanas : Marie Rose, Aimée et Antoinette. La première eut un fils André qui fut maire de Lanas (Voir la rue principale)

834 : en 1828 à Jacques Gauthier et Antoine Mazoyer puis à François Mazoyer et la même histoire que la maison 833.

Les Maisons 832, 833 et 834 entièrement en ruine furent acquises et rénovées dans les années 1950-1960 par André Peretti un enfant du pays qui s’occupa beaucoup de la sauvegarde du vieux village.

835 : En 1827 à Antoine Loyrion, en 1902 en indivision entre les enfants Mayras : Louise Antoinette, Jeanne Augusta, Henria, Adrienne, en 1926 à Calixte Loyrion époux Meyras. Ce couple est un ancêtre de la famille Soubeyrand qui habitait rue de Chènevière et dont les descendants sont Suzanne partie de Lanas, André et Pierre restés au village.

838 : en 1828 à Guillaume Mayras, en 1871 à Casimir Mayras en 1875 à Stanislas Mayras, en 1902 ? à Pierre Jaussin, en 1902 en indivision entre les enfants Mayras : Louise Antoinette, Jeanne Augusta, Henria, Adrienne, en 1907-08 à Cyprien Marcellin Vernède de Saint-Germain, en 1910 à Jean Chabourlin dit Trochon de Saint-Germain, en 1923 une partie revint à François Rourissol époux Grivet (Menuisier) en 1926 une partie à Henri Gory époux Arsac. Les dates prouvent qu’il y a eu division.

839 : en 1831 à Jacques Martin et 1849 à Jean Martin, en 1875 Joseph Tastevin puis Auguste Alphonse Dumas, en 1891 Marie Constance Mayras veuve Auguste Alphonse Dumas puis Alphonse Dumas, Sylvie et Mathilde Olympe Marie ses enfants qui avaient quitté Lanas, en 1913 à Etienne Rourissol, en 1925 à Léopold Régis Vidal époux Mazoyer, en 1927 à Victorin Gaston Loyrion époux Boissin.

840 : en 1830 à Antoine Boissin (Maison), en 1841 Etienne Mayras dit boulanger, en 1882 Rosalie Mayras, en 1925 en partie à Paul Jaussin, en 1928 à Marthe Pastré veuve de Damien Chabourlin, en 1931 à Marcel Faure.

841 : en 1828 Jean Boissin (Maison et sol), en 1875 Antoine Chabourlin fils d’Antoine et époux de Magdeleine Imbert puis Antoine Romain Chabourlin fils d’Hyppolite et de Marie Névissas. Hyppolite seul fils vivant d’Antoine et de Magdeleine Imbert mourut âgé de 36 ans et n’eut que ce fils Antoine Romain dont on perd la trace. Suite à un partage la partie droite de la maison fut acquise par le ménage Pontier. En 1899 une partie fut à Paul Jaussent domestique à Saint-Maurice. En 1931 à Marcel Faure.

842 : en 1874 ? à Joseph Mayras, en 1874 à Urbain Mayras fils de Jacques.

843 : en 1828 ? à Jean Charbonnier (Maison et sol), en 1828 à Antoine Gasque et Michel Doux, en 1882 à Hilaire Chabourlin menuisier époux de Marie Faure qui n’ont eut semble-t-il qu’une fille Marie Denise mariée à François Filhat à Aizac et décédée âgée de 37 ans. En 1924 à l’enfant mineur Régis Filliat. 

843 bis : rien trouvé. Semble être une cabane attenante au 843.

844 : en 1874 à Urbain Meyras fils de Jacques dit Chabrol et époux de Ursule Henriette Vincent (Maison et sol) Ils ont eu 7 enfants dont deux vivants : Félicie et Joseph Paul dit Cassole tous deux mariés mais qui ne restèrent pas à Lanas.

845 : non bâti sur le plan de 1813. En 1827 à Guillaume Meyras planté de mûriers, en 1857 à Pierre Gautier toujours planté de mûriers.  En 1902 toujours en mûriers en indivision entre les enfants de Henri Jacques Mayras et Marie Arsac : Louise Antoinette, Jeanne Augusta, Henria, Adrienne. Jeanne appelée Augusta se mariera en 1922 avec Isidore Charles Ranchin de Balazuc et le couple habitera la maison construite sur le terrain ; Ils auront 4 enfants : Jean, Jacques, Andrée et Henriette. Le 845 bis à Albert Cheyron d’Aubenas en 1913. En 1926 au décès de Marie Arsac déjà veuve et remariée à Henri Gori les enfants hériteront définitivement et la maison semble avoir été dévolue à Jeanne Augusta.  

846 : en 1831 à Jacques Martin et 1879 ? à Jean Martin, en 1902 en indivision entre les enfants Mayras : Louise Antoinette, Jeanne Augusta, Henria, Adrienne. En 1926 aux mêmes en pleine propriété la mère étant décédée (Voir N° 845) 

847 : en 1851 à Claude Rourissol puis Jean gendre de Joseph Ribeyre (Maison et sol), en 1880 à Antoine Chabert veuf Durant puis en 1886-87 à Florentin Michelon gendre Rourissol avec le N° 848 bis, en 1923 à Paul Florentin (fils de Florentin Michelon) employé à Paris 12e. 

848 : en 1830 à Pierre Maurel (Maison), en 1879 en indivision Dumas voir N° 839, en 1880 à Antoine Chabert, en 1886-87 à Florentin Michelon gendre Rourissol, en 1913 ? en partie à Jules Victor époux Mounier à Lyon Vaise. Vers 1922-27 à Edouard Louis Bonnetti et à Paul Florentin Michelon pour parties.

849 : en 1859 à Guillaume Chabourlin (Maison et sol), en 1870 à Pierre et Xavier Ribeyre. Etaient les fils de Jean Baptiste Ribeyre et Jeanne Bonnet. Pierre était marié à Anne Gascon  de Lanas et Xavier à Victoire Constant, en 1869 à Marie Chabourlin veuve, en 1870 à Henri Basile Ribeyre, en 1893 à Emile Ribeyre de la Chapelle, en 1903 à Louis Ranchin fils de Louis, en 1913 à Xavier Ribeyre de Paris et Victorin Constant de Saint-Sernin. La maison fut habitée par Laurent Bon et Anne Lucie Duffet qui avaient une fille Louise mariée à Edouard Bonnetti tué en moto en 1938, remariée à Louis Bacconnier. Bonnnetti l’acquit vers 1922-27  

849 bis : en 1869 à Claude Chabourlin, en 1880-86 à Marie Chabourlin mineure

850 : En 1901 ? à Félix Tastevin, en 1901 à Jean Rourissol époux Ranchin, en 1906 à Louis Augustin Tastevin époux Marie Eléonore Vincent qui eurent 7 enfants dont au moins 5 vivants qui quittèrent tous Lanas. Cette maison fut habitée par la famille Moulin à partir de la guerre de 1939-45.

851 : voir N° 854 et 855. 1828 Pierre Sabaton. En 1888 à Antoine Alphonse Loyrion, en 1899 à Arcène Boyer, en 1913 à Marie Boyer épouse Auguste Siméon et en 1934 à leur fille Marie-Louise Mosna de Bollène.

852 : 1828 ? Pierre Sabaton, puis Henry Mayras époux Françoise Boyer et François Landreau de Saint Maurice, en 1888 à Antoine Loyrion en 1913 à Chazalon époux Bonnet de Lavoulte.

853 : en 1877 à Etienne Tastevin époux de Marie Coyras (Maison et sol) Puis à leur fils Jean Louis Bruno Tastevin époux de Victoire Charon (Cabaretier, buraliste en 1853) Puis en 1931 à leur petit fils Jean Théophile Tastevin. Celui-ci se maria une première fois avec Angéline Benoit et eut une fille Mélanie puis veuf se remaria avec Phanie Victorine Champel et eut quatre enfants dont deux vivants : 1- Jean Henri dit « Lageace » qui se maria avec Marie Louise Félicie Denier enfant de l’assistance publique. Il eut deux enfants Marie Louise Mélanie qui se maria avec un cantonnier SNCF à Foussignargues dans le Gard et Jean Henri dit « Titole » charron, maréchal ferrant et éleveur de bœufs pour le labour qui se maria à Lucette Marcelle Jeanne Fromentin et eut deux enfants vivants Elise dite « Lilou » et Bruno. Elise m’a aidé à rédiger ces lignes. 2-Adolphe dit « Cacalet » resté célibataire et décédé à 44 ans. En patois « Cacalet » signifie bavard et « L’ageace » est une pie. Elise Dalverny habite actuellement aux N°s 851 et 852. Son père Jean Henri décédé en 2003 était toujours au 853.

854 : en 1835 à Jeanne Beauzon veuve Daumas (Maison), en 1874 à Étienne Chabourlin (Sol), en 1899 à Arcène Boyer, en 1903 à Louis Ranchin fils de Louis, en 1929 à Louis Camille Ranchin.

855 : en 1828 à J.P. Daumas et Françoise Boyer, en 1881-82 à Jeanne Daumas (Maison) et sol en 1890. En 1886 à Pierre Sabaton époux Louise Henria Cardinal, Idem 856 pour le reste.

856 : en 1879 à Françoise Boyer et Jean Vincent, en 1880 à Bernard Heyraud de Rochecolombe puis Jean Vincent, en 1887-88 à Pierre Louis Sabaton époux Louise Henria Cardinal qui eurent 10 enfants dont 5 se marièrent : Marie Louise Justine avec Paul Philippe Chabourlin dont le descendant actuel est Jean Claude marié avec Brigitte Mariette Fernande Mascret de Valenciennes dans le Nord. Louis Albert qui épousa une Allemande, Maria Wiehl mais dont toutes les filles quittèrent Lanas. Auguste Paul qui épousa Isabelle Mayras dont les enfants quittèrent également Lanas. Eugénie qui épousa Jean Joseph Chabourlin dont on retrouve le fils à la Borie, la fille étant partie de Lanas. Paul Lucien qui épousa Marie Soubeyrand de la Drôme et qui quitta sûrement Lanas. En 1925 elle fut à Fernand Besson époux Jaussin carrier.

857 : En 1827 à Pierre Ribeyre, en 1913 à Xavier Ribeyre de Paris et Victorin Constant de Saint Sernin, en 1919 à Xavier Ribière et en 1922 à Edouard Louis Marius Bonnetti.  C’est la maison qui contient le pigeonnier. Avoir un pigeonnier était un privilège du temps des rois et même un signe de noblesse. Cette maison est à rapprocher du N° 862 qui contient une très belle cheminée.  

858 : en 1840 à Jean Maurel et Joseph Tastevin, en 1870-71 à pierre Feuillet puis à Joseph Feuillet dont le fils Laurent Joseph fut de 1879 à 1881 premier adjoint faisant fonction de maire et eut trois sœurs connues dont deux quittèrent Lanas et la troisième Adèle Sophie épousa un Alexandre Calixte Boissin de Lanas.

859 : en 1890 à Gervais Feuillet (Sol) cordonnier 16, rue du Nil à Marseille puis Pierre Feuillet puis Joseph Feuillet.

860 : en 1831 à Jacques Martin et 1849 à Jean Martin, en 1868 à Allègre (Maison), en 1879 en indivision Dumas voir N° 839, en 1882 à Antoine Boissin, en 1912 à Arsène Auguste Allègre époux Marie Philippine Mollier dont la fille fut épouse Dumonceau et quitta Lanas pour Lyon. (Voir rue principale)

861 : en 1840 à Joseph Feuillet, Pierre Maurel et Jean Tastevin, en 1851 à Jacques Martin, en 1879 à Basile Pigeyre (Maison), en 1913, à Jules Victor Rourissol époux Mounier à Lyon Vaise. Vers 1922-27 à Edouard Louis Marius Bonnetti en partie.

862 : cette maison contient une magnifique cheminée ce qui fait dire à certains qu’il y avait dans le vieux village un couvent de bénédictines et que cette maison était celle de la mère supérieure. Rien ne m’a permis de confirmer cela. En 1827 à Etienne Loyrion. En 1898 la maison était à Pierre puis Joseph Feuillet. En 1930 à Adolphe Feuillet.

863 : en 1880 à Jacques Allègre et Auguste Aymes, en 1891 à Arcène Auguste Allègre dit le Coustou époux Marie Philippine Mollier. (Voir N° 860)

864 : en 1898 à Pierre Feuillet puis à Joseph Feuillet.

865 : en 1836 à Jean Martin, en 1871 à Jeanne Boissin (Maison puis sol), fut aussi à un Pierre Boissin fils de Jean, en 1878 à Henri Emile Froment, en 1920 environ à Gustave Marchal, de Mourmelon le Grand, époux de Marie Chabourlin, en 1924 à Marcellin Emilien Delemme peintre à Aubenas.

866 : en 1836 à Jean Martin, en 1882 à Antoine Frédéric Doize de la Chapelle, en 1891 à Jean Baptiste Gascon, Auguste Blaise, Louis Henri Tastevin, Philomène Bolze, Jean Baptiste fils les enfants en indivision. En 1913 à Victor Jules Gascon maçon à Nyons (Drôme)

867 : en 1834 à Hilaire Chabourlin, en 1870 à son fils Guillaume. Ce Guillaume eut une fille Jeanne Victoire religieuse et un fils Jean Guilhaume marié à Virginie Auzas avec qui il eut 8 enfants dont deux vivants : Marie Ernestine qui fit sa vie à Paris et Marie Christine qui épousa Hyppolite Benjamin Fromentin de Servière. Ils eurent 3 enfants dont un fils marié tué en 1916 et une fille Marie Ursule qui se maria avec un tonnelier de Lavilledieu. Entre 1919 et 1925 elle fut à Régis Edouard Chabourlin courtier en produits agricoles.

868 : en 1836 à Antoine Gascon puis Hilaire Chabourlin, en 1891 à Auguste Blaise Gascon époux Anne Tastevin, Jean Baptiste Gascon fils de Blaise époux de Marie Chabourlin, et les neveux de Blaize Gascon : Louis Henri Tastevin, Philomène Bolze et Jean Baptiste Gascon petit fils (tué en 1917) en indivision. (Voir N° 866) En 1897 à Casimir Joseph Gascon ouvrier mineur à Troyes.

869 : en 1827 à Jean Baptiste Gascon, Auguste Blaise, Louis Henri Tastevin, Philomène Bolze, Jean Baptiste fils les enfants en indivision. (Voir N° 866 et 868) En 1873 à Etienne Chabourlin (Maison), en 1897 à Casimir Joseph Gascon.

869 bis : rien trouvé

870 : en 1828 à Etienne Mayras (Maison et sol) en 1882 à Jean Rourissol, en 1903 à Louis Ranchin fils de Louis, en 1929 à Louis Camille Ranchin dit « Le dos » époux de Marie Julie Chambouleyron qui eurent 5 enfants : Marie Louise, Georgette, Suzanne, Denise et Louis. Après leur mariage en 1936 s’installa le couple Marcel Jaussin et Henria Mazoyer qui eut une fille Jeanne mariée à Auguste Vincent (Voir la Molle)

882 bis : en 1879 à Jean Roumanet, en 1885 à Auguste Eyzac époux Pigeyre (Sol et cour), en 1907 à Maurice Maurel époux Pigeyre. En 1913 à Henri Ranchin époux Lefranque.
Albin Mazon sous le pseudonyme du docteur Francus dans son livre « Voyage le long de la rivière d’Ardèche » en 1885 signale à Lanas 2 châteaux et 2 chapelles dont Saint Eustache et « une au dessus en ruines dédiée à Sainte Madeleine » On n’a aucune indication sur ces dires.

 

Article publier sur www.Lanas.fr - Ecrit par Mr Peyrard - Reproduction interdite sans accord.

Page 1 sur 10

banniere-respecter-nature

Sondage Express

Flash Infos

Certaines sections du site sont encore vides, elles se remplirons petit à petit. si vous avez des informations succeptibles d'être publiées, n'hésiter pas à nous contacter, ou à créer un compte. C'est facile, rapide et gratuit et cela vous permet de soumettre des articles qui après validation seront publiés. L'inscription vous donne aussi la possibilité de publier sur le forum et plein d'autres choses à découvrir.

Depuis le 1er Mars vous pouvez ajouter des commentaires sur tous les articles de blog de la section "l'actu du village".

Que vous soyez simple visiteur ou membre enregistré sur Lanas.fr, il vous suffit soit d'afficher l'article en entier soit de cliquer sur : "Ajouter un commentaire".

Profitez en !!

Le site est hébergé sur un compte gratuit mis à disposition par Webou.net pendant 2 ans. Merci à eux. Il se peut que par moment le site soit lent ou indisponible. Il suffit d'être patient et de rafraichir la page (F5) ou de revenir un peu plus tard. Si vous connaissez un hébergeur succeptible de nous accueillir dans de bonnes conditions, n'hésitez pas en nous en faire part.

150060
Aujourd'hui :
Hier :
Cette semaine :
La semaine dernière :
Ce moi ci :
Le moi dernier :
Total visiteurs :
107
487
607
69843
3637
5757
150060

Votre IP: 54.234.60.133
Heure locale: 20:56H / 24-04-2014

sign-in

Connexion

Entrer dans le site



Agenda

se_module_calendrier_225 - style=default - background=postit
<<   201304<20143 avril 2014 >20145   >>201504
lun mar mer jeu ven sam dim
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        
225201404
Météo Lanas

LANAS.FR 2002-2013 - Tous droits réservés - Mentions Légales - Webmaster : GT i
Copyright © 2013 Lanas village d'Ardèche. Tous droits réservés.
Hébergé par Webou - Propulsé par Joomla